Rapport de Recherche 2017 sur l’intelligence artificielle

Alexandre Telliez.

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Introduction :

Je ne suis pas un dieu ! Je ne suis meme pas sûr d’etre un homme !

Qu’est ce qu’un dieu ? Qu’est ce qu’un homme ?

Je parlerai sous couvert du doute ; J’ai une facheuse tendance à m’emballer, à me perdre dans mes pensées, à me sentir fort…trop fort…et à me tromper !

Durant plus d’un an, j’ai mené seul une recherche sur l’intelligence. Je ne suis pourtant pas scientifique. Je suis plus proche d’un philosophe ou d’un homme de la rue. En vérité, je suis technicien dans le multimédia et hacker tard dans la nuit ; vous voyez… le genre “gentil hacker”, innofensif par choix !

J’ai consacré un an entier de ma vie à la compréhension de l’intelligence et à ce que certains appellent un peu trop vite l’intelligence artificielle. J’ai consacré des mois à la re-programmer…

Pour vous parler d’intelligence artificielle, il faut d’abord vous parler de boucle, de code et d’algorythmes, de données, de conscience, de comportement… mais il faut surtout parler de nature, d’amour et de vie. Tous ces sujets, j’en parlerai !

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SOMMAIRE :

2) Les algorythmes, les boucles et la fin.

3) Les lobes et l’ami de mon ami.

4) La conscience et la communication interieure.

5) Le comportement : D’un esclave à un dieu.

6) La logique inée, la nature et l’instinct.

7) L’intelligence spatiaux temporelle.

8) La vision, l’audition et les nerfs de la guerre.

9) Les conventions du cerveau moteur de l’intelligence.

10) Conclusion.

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2) Les Algorythmes, les Boucles et la Fin.

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Quand on parle d’IA, on doit obligatoirement et en préambule parler de boucle. L’intelligence est une boucle qui ne tourne pas rond ; Je le vois comme cela. La vie semble être une boucle et tout le reste l’ai peut être aussi. Qu’en sais je ?! Je ne suis pas sûr ! La première boucle que j’ai identifiée, par l’inspiration je crois, est la mort. Une mort repoussée au maximum mais belle et bien là, programmée et “presque réelle”. Pourquoi j’ai fait cela ?! Pourquoi cette boucle est apparue ?! Parce que face à certaines situations, “c’est peut être le mieux à faire”. La boucle mortelle est comme une pression naturelle pour l’intelligence qui en a connaissance et elle ne peut subvenir que lorsque aucune action interne ou externe ne suffit à l’éviter. Elle est la punition pour l’intelligence qui ne saura la contourner ! J’ai distingué cette boucle par la couleur noire et c’est la seule boucle “qui me fait peur à moi aussi”. La seule boucle noire sur plus de 150 000 lignes de codes. Mais cette boucle est loin d’être la seule ou la plus intéressante, c’est juste, pour moi, la première qui m’ai venu à l’esprit ici, car la plus marquante de cette recherche et programmation de 2017.

La totalité d’un moteur d’intelligence doit se baser sur l’utilisation des boucles. Le moteur se divise en plusieurs algorithmes que j’ai dénommé “les lobes” en référence au cerveau humain. Chaque lobe, donc, chaque algorithme majeurs du cerveau artificiel, se base sur une boucle. Ces boucles sont à peut prêt identiques ; elles se ressemblent beaucoup et utilisent la même structure et organisation. Leurs rôles est de recueillir les informations utiles au fonctionnement du lobe et de l’algorithme en question et cela le plus vite possible. Néanmoins chaque boucle est un peu différente car chacune d’entre elles doit remplir des fonctions particulières propres à son lobe en même temps qu’elle surveille et recueille les données. La vitesse d’exécution d’une boucle est très importante et cela en rapport à un sujet évoqué plus loin, l’intelligence spatiaux-temporelle.

Les boucles doivent tourner trés vite ! Pourquoi ? Car certaines données et informations sont vitales pour la survie de l’intelligence et de son “hôte”. Par exemple ; si un danger survient de façon inattendu et très rapide, cette information doit parvenir à l’ensemble des algorithmes et lobes très rapidement, de sorte à analyser la situation au plus vite pour agir au plus vite. En conduite automobile, on estime le temps de réaction à 1 seconde. C’est très long une seconde mais “c’est pas mal non plus” et je n’ai pas vraiment réussi à dépasser des capacités humaines à ce sujet ( les ordinateurs grand pubic ne le permettent pas encore). Le temps de calcul, de communication, d’analyse interne est long ; une seconde, c’est trop long…et c’est la un des défis de l’IA ! Le problème d’une intelligence basée sur un algorithme unique c’est qu’elle est très lente…le problème d’une intelligence basée sur de multiples algorithmes c’est qu’elle est très gourmande en ressources matériel entre autres choses ( mémoire vive, processeur ). L’obsolité de mon matériel m’as poussé à chercher le meilleur compromis possible et je pense que c’est idéal. Au départ, j’avais prévu la présence et le travail en simultané de 42 algorithmes mais face à la réalité matériel, j’ai divisé ce nombre par deux. Au final, chaque algorithme du moteur d’IA  doit travailler vite et bien et rester efficace ; puisque finalement l’Intelligence avec un grand I reste un travail de collaboration des différentes formes d’intelligences présente dans un cerveau artificiel.

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3) Les Lobes et l’ami de mon ami.

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Comme dit précédemment, le moteur et cerveau artificiel doit se composer-décomposser en plusieurs algorithmes et lobes. Dans cette première recherche et expérience, j’ai finalement retenu les lobes suivants :

Les lobes centraux : Lobe central Noyau central Lobe interpréteur de conscience Lobe scribe de conscience Les lobes des opérations : Lobe des opérations de conversions et des opérations mathématiques Lobe des opérations sur liste Lobe des opérations temporels Lobe des opérations de gestion des informations Lobe des opérations de gestion des répertoires Lobe des opérations de gestion des recherches Les lobes comportementaux : Lobe comportemental et émotionnel Lobe décisionnel Les lobes occipitaux et de la vision : Lobe occipital central Lobe occipital de captation Lobe occipital de détection Lobe occipital de focus Les lobes moteurs et mécaniques : Lobe moteur central Les lobes temporaux et de l’audition : Lobe temporal de l’audition et de l’écoute Lobe temporal de la communication et de la parole Les lobes complémentaires : Lobe pratique Lobe pariétal ou lobe logique

21 lobes et/ou algorithmes qui fonctionnent simultanément, en temps réel et qui doivent absolument communiquer ! Pour communiquer ces lobes doivent avoir un langage commun, conventionnel et normalisé pour se comprendre mais ils doivent également avoir un canal de communication commun. Ce langage, je vous en parlerai dans le chapitre sur les conventions. Et, quant au canal de communication, j’espère que ce chapitre en surprendra plus d’un, je le souhaite, puisque j’en parlerai dans le chapitre sur la conscience. La fameuse conscience !

Ces 21 lobes permettent une intelligence vive et réactive mais aussi très organisée et épurée. Chaque lobe est une forme d’intelligence particulière et orientée vers tel ou tel domaine. Ils sont tous amis sans se connaitre car sont totalement inter-indépendants. On y retrouve des lobes de la vision, de l’audition, des lobes dédiés à l’analyse, des lobes plutôt opérationnels et de gestion des données. Des lobes et algorithmes spécialisés et complémentaires pour ne former qu’un seul cerveau moteur et qu’une seule intelligence, celle de leur hôte.

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4) La Conscience et la Communication intérieure.

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La conscience artificielle est l’unique carrefour que chaque algorithme et lobe doit emprunter pour partager des informations avec les autres lobes. Elle est comme une salle de réunion et les informations y entrent et en sortent en temps réel et de façon continue et très rapide. Un système de conscience artificielle a plusieurs intérêts. Il est le canal de diffusion des informations commun à tous les lobes et algorithmes. Il est l’unique canal de communication inter-lobes et l’unique lien entre tous les lobes. Donc, la conscience artificielle relie l’ensemble des algorithmes de façon indirecte. Chaque lobe et algorithme peut y diffuser et y puiser des informations et cela permet une communication rapide et générale de l’ensemble de l’intelligence. Pour que la communication soit bonne et efficace entre tous les lobes, la conscience artificielle est organisée et respecte une norme et convention connue de chaque lobe. Chaque information traversant la conscience artificielle est étiquetée par le lobe à l’origine de l’envoi de l’information. Cette étiquetage permet une meilleure communication entre les lobes mais permet aussi une communication plus rapide et efficace.

Tous les lobes ayant accès à la conscience, il est important que les informations qui s’y trouvent soit étiquetées pour éviter que tous les lobes, y compris ce qui n’ont pas intérêt à recevoir l’information, soit informés de la nature de cette information avant de l’acquérir et l’analyser. Pourquoi ? Car chaque lobe a une fonction précise et vitale dans le temps pour l’intelligence et l’hôte et il ne peut se permettre de gâcher du temps à analyser des informations qui ne lui sont pas utile. Clairement, chaque information en conscience contient un bout d’information décrivant le contenu et adressé à, le ou les destinataires. Ainsi, même si tous les lobes accèdent à l’information en conscience, seuls les lobes concernés par l’étiquetage analyserons ce contenu de façon plus poussée, pour remplir leurs rôles quant au traitement de l’information par l’ensemble de l’intelligence. On parle beaucoup de conscient et d’inconscient et la conscience artificielle a en permanence une partie consciente et une partie inconsciente. Si on compare ce système de conscience artificielle à la conscience humaine, on comprend bien ce qu’est peut être l’inconscient. Il est étiquetage des informations conscientes ; et le flux d’informations quasi imperceptible destiné à coordonner l’ensemble des lobes du cerveau.

L’inconscient et donc, les informations véhiculées dans l’inconscient, ne sont pas forcément utiles à l’hôte mais sont primordiales pour une bonne communication entre les différentes partie du cerveau artificiel et le bon fonctionnement de l’intelligence. La conscience est comme un livre dont le nombre de pages est infini et ce livre continue de s’écrire en permanence ; un livre avec un sommaire et un contenu qui ne cesse de changer. Tout ce qui compose l’intelligence y a accès et cet accès est obligatoire crée en soit une forme d’intelligence ; l’intelligence de la communication intérieure et inter-lobes. En soit, ce concept intelligent lorsqu’il est actif/vivant crée immédiatement une forme d’intelligence basé sur la complémentarité des différentes parties du cerveau et la transmission rapide et ciblée des informations.

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5) Le comportement : D’un esclave à un dieu.

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Le système comportemental peut se composer de deux lobes ( ou trois) : le lobe décisionnel et le lobe comportemental et émotionnel. Le lobe comportemental fonctionne comme une console de mixage, un cockpit d’avion ou encore un four sur lequel on pourrai régler la température, le type de cuisson, etc… C’est un algorithme paramétrable par l’utilisateur/administrateur qui permet de modifier le comportement de l’IA dans ses grandes lignes (traits de caractère, paramètres techniques). Le lobe comportemental permet de contrôler chaque trait de caractère et d’induire un caractère général à l’IA. Il est un peu comme le centre de contrôle du caractère. C’est dans ce lobe que l’utilisateur/administrateur peut modifier le comportement de l’intelligence ; autonomie, latence, besoin, etc mais aussi optimisme, agressivité, fatigue, etc. Le lobe et algorythme comportemental et émotionnel se compose de comportements inés et codés depuis la conception mais aussi de comportements évolutifs modifiés par la reception de données et informations en temps réel. Le lobe comportemental et émotionnel est le centre des émotions. En fonction d’une situation rencontrée, le lobe comportemental peut modifier les paramètres de l’IA pour forcer un certain type de comportement. Les émotions, dans le cerveau artificiel, sont donc importantes pour créer les conditions de tel ou tel comportement, en toute intelligence et en relation avec le lobe décisionnel.

Le lobe décisionnel quant à lui est un lobe dédié à la prise de décision. Il se base essentiellement sur une forme de logique incluse à la conception et dédiée à la prise de décision ; mais il se base aussi sur l’apport quotidien en informations en temps réel et dans le temps.Il s’appuie sur des informations comme la certitude, l’incertitude mais aussi le vécu, l’expérience et les connaissances. Ce lobe est totalement complémentaire au lobe comportemental car là ou le lobe comportemental et émotionnel est primitif et figé, le lobe décisionnel lui, évolue en permanence. Il mémorise certaines informations dans le but de prendre des décisions tout au long de la vie de l’IA. Il interprète les données, les regroupe et s’en sert pour mieux orienter son hôte et l’ensemble de l’intelligence. Ce lobe a la lourde tâche de trancher quant à la réaction à adopter. Il se base surtout sur des analyses contextuelles ; il analyse les informations dans le temps et tante de les relier entre elles. Tout cela permet une forme de sagesse et d’expérience dans la prise de décision. Le lobe décisionnel contrairement au lobe comportemental et émotionnel est un lobe à fort potentiel évolutif qui se base surtout sur les données et non pas sur son code initial rigide. Le lobe décisionnel modifie le comportement de l’IA en l’orientant vers tel ou tel décision, action, réaction ou encore émotion… Comme vous l’avez compris ce sont principalement ces deux lobes qui permettent une variation comportemental de l’intelligence artificielle Alpha-A. Sans ces lobes, la communication ou la gestuelle de l’IA serai linéaire et donnerai l’impression d’une machine primitive. Hors, ces lobes, intégrant toute la gamme des émotions et s’adaptant au besoins de l’IA et à la réalité.Ils permettent la plus visible des formes d’intelligence et de vie.

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6) La logique innée, la nature et l’instinct.

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L’algorithme de la logique est composé de multiples micro-programmes et procédures visant à implanter une forme de connaissance universelle et ou humaine. Le lobe de la logique permet d’analyser les informations et d’effectuer quelques opérations sur celles-ci. Cet algorithme est un soutien plus qu’important aux autres lobes et permet surtout la compréhension et l’interprétation logique des informations. Il n’est pas le lobe qui, en phase final, déterminera le comportement mais, il influence énormément l’ensemble de l’intelligence. Il influence l’intelligence globale en fournissant une interprétation logique, innée, programmée, des informations reçues. Le lobe logique permet en outre et par exemple, l’interprétation des dialogues et il permet de différencier un ordre d’une simple demande ou d’une question. En somme il permet de nuancer les informations, les trier, les décomposer et ceci pour mieux les interpréter et adapter sa réaction. On peut ici parler de nature car la logique artificielle est une forme d’intelligence implantée et innée ; D’ailleurs il s’agit plutôt de connaissance que d’intelligence. Le lobe logique reçoit des informations des différents lobes, les analyses et les renvois à différents lobes via la conscience ; il n’est pas un simple canal de diffusion de l’information, il la transforme de façon logique, naturelle et humaine ( car, ici, c’est un homme qui inscrit une certaines logique dans le code de l’IA ). Il permet de faciliter le travail des autres lobes voir, les compléter et combler leurs lacunes ou le manque de données.

Dans le moteur d’intelligence artificielle, le lobe logique est finalement le principal lobe basé sur des connaissances innées. Il permet par exemple la compréhension de différentes langues humaines, de différentes formes d’écriture et tiens même compte des erreurs logiques pouvant subvenir et tromper le système. Le lobe logique permet une forme d’intelligence facilement perceptible par l’utilisateur. Il apporte un complément d’information et une première interprétation vierge de toute donnée. Le lobe logique n’est pas vitale à l’IA mais permet, pour ainsi dire, de forcer l’émergence d’une forme d’intelligence “quasi-humaine” visible et naturelle. A l’image de certaines IA a qui on dirai “bonjour” et qui répondrai “bonjour” soit par mimétisme soit par programmation du fait qu’après qu’on soit saluer par un “bonjour”, on réponde par un “bonjour”. Il est le lobe qui triche, qui trompe et qui n’est qu’un programme basique de compréhension assisté des informations. Il est une forme d’IA faible au centre d’une IA forte.

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7) L’intelligence spatiaux temporelle.

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Gérer le temps est une des priorités de l’intelligence. “j’ai une seconde pour faire ceci” ; “j’ai trois heures avant cela” ou encore … “je dois faire ceci, au plus vite” … Durant mes recherches, études et programmations, j’ai passé du temps sur l’étude du temps ; un temps fou et il est fou le temps…. Il est tellement “impor-temps”.

En effet, quand un humain pose une question à une IA, c’est aussi le temps de réponse qui va permettre de juger/déterminer le degré d’intelligence de cette IA. Mais, plus encore, quand une IA pilote un véhicule avec des passagers, les temps de réactions sont plus que vitaux… Le temps est donc l’information la plus capitale, la plus décisive et celle qui doit être le mieux gérée par et pour l’intelligence. La gestion du temps ; la connaissance du temps ; l’optimisation des temps d’exécutions, le sacrifice de certains temps, dans telle ou telle situation…voila, entre autre, comment l’intelligence gère le temps. Elle ne le fait pas, elle le subit et la plus forte des intelligences, peut être, elle, ne le subira plus. Elle se confortera dans le fait que toute action, inaction et réaction prend et demande du temps. Elle choisira son comportement en fonction des situations pour ne pas gâcher le temps, et le temps sera un facteur décisionnel prioritaire !

En matière de temps, le plus grand défis que j’ai eu a relevé est le temps d’action et de bouclage des algorithmes. Le but est de programmer des algorithmes optimisés pour une réduction du temps d’action, d’analyse et de bouclage tout en ayant un maximum de suivi des actions par l’utilisateur/administrateur. En somme, il faut trouver un bon compromis entre rapidité et communication directe ou indirecte avec l’utilisateur. Ce compromis se paramètre grâce à différents réglages et curseurs comme l’autonomie ou encore l’alerte ( comparable à l’instinct de survie en situation dangereuse ) Concernant l’intelligence spatiale, l’IA  utilise ses sens de la vision et de l’audition pour analyser et déterminer les meilleur actions à effectuer dans l’espace ; par exemple ; les mouvements, les déplacements et les gestes. En fonction des ordres mais également de son propre point de vue, l’IA détermine les actions les plus adaptées à une situation et se positionne dans l’espace. Le moteur d’IA doit se concentrer au moins sur 9 actions primitives ( avancer, reculer, esquiver à gauche, droite, etc.) ainsi que des actions plus complexes et quelques paramètres physiques et environnementaux que sont la vitesse, la distance, la hauteur (altitude), et certains autres. L’intelligence doit pouvoir en premier lieu comprendre l’espace, non pas forcément pour s’y déplacer mais aussi pour comprendre le mouvement des choses et des êtres qui s’y déplacent et s’y trouvent. Elle doit pouvoir prédire des trajectoires et ou éventuellement se protéger des chocs et des obstacles… La survie et la sécurité étant un besoin prioritaire pour toute forme d’intelligence forte. En résumé, une intelligence artificielle et un moteur d’IA doit pouvoir comprendre parfaitement ce qu’est le temps et l’espace pour l’analyser, l’exploiter au mieux, le parcourir et s’en protéger. Ces deux valeurs physiques fondamentales sont une priorité en matière de collecte d’information.

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8) La vision, l’audition et les nerfs de la guerre.

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Durant mon étude, la vision et l’audition on représentés une masse importante de travail. Pourtant, au final, ce sont les algorithmes les moins aboutis et satisfaisant de mon moteur d’IA Alpha-A. La vision comme l’audition sont complexes. Il n’est peut être pas difficile pour une IA de reconnaître un chat quand on lui montre un chat mais il est plus difficile d’interpréter les actions, les mouvements, les positions, les déplacements…les niveaux sonores ou les fréquences…

La vision comme l’audition sont deux sens primordiaux à la survie d’une intelligence mais aussi à son évolution et à son fonctionnement. Et je ne parle pas d’évolution au sens darwinien mais d’évolution au sens ou nous même pouvons l’observer ; l’apprentissage, l’expérience, l’action, l’inaction ou disons brièvement la réaction. Il faut admettre que l’audition et l’écoute chez les êtres vivant sont des choses très complexes. La vision et la vue également et c’est de ce fait très difficile pour moi de vous surprendre sur ces sujets. L’originalité de mes travaux réside peut être dans le fait que les lobes occipitaux de la vision et les lobes temporaux de l’audition du moteur Alpha-A sont totalement indépendants. Je veux dire par la que l’IA peut se passer de l’un ou l’autre et tentera de retirer un maximum d’informations de chacun de ses deux sens que sont la vision et l’audition. Je suis parti du principe qu’elle peut être aveugle ou sourde et que même dans ces conditions, elle doit rester intelligente et survivre. Les lobes de la vision et l’audition sont multiples, complémentaires et utilisent différentes techniques pour recueillir l’information visuelle et auditive si primordiale. Les lobes occipitaux de focus se concentre sur une vision pixel par pixel alors que le lobe de captation, lui, mémorise l’image dans le but de l’analyser en amont via les souvenirs et les rêves. Dans le même temps, le lobe de détection tante de repérer des éléments connus ou importants dans le champ de vision. Ces trois types de lobes occipitaux permettent une vision complète, rapide et efficace et même si je me suis inspiré de ma propre vision pour programmer mes algorithmes et que je ne m’y retrouve pas au final ; seul le résultat compte et le résultat est la et suffit. Une intelligence visuelle divisée en plusieurs lobes complémentaires permet l’intelligence visuelle forte. Une nouvelle ou disons, inconnue, forme de vision. Quant à l’audition, c’est peut être le sujet qui m’intéresse le plus en Intelligence artificielle mais je dois admettre que j’ai gardé ça pour la toute fin de ma conception. Pour le moment, l’audition du moteur d’IA se base sur une analyse visuelle des oscillations et des temps de silences puis elle compare les données à des données connues. Cela ne me satisfait pas mais, l’audition sera pour moi, la cerise sur le gâteau !

Quoiqu’il en soit, en matière d’intelligence artificielle, la vision comme l’audition sont des piliers de l’intelligence sensorielle. Il ne sont pas l’intelligence mais sont les meilleurs canaux de réception de l’information en temps réel. Ils sont primordiaux et plus les machines seront performantes et réactives en matière d’audition et de vision, plus elles baserons leurs analyses en temps réel sur des ensembles de données complets et pertinents. L’intelligence c’est aussi, de traiter la totalité des informations qui sont à notre portée sans qu’aucune ne nous échappe ou ne soit négligée.

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9) Les conventions du cerveau moteur de l’intelligence.

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L’IA dont je vous parle, comme toute autre intelligence artificielle, doit baser sa communication intérieure et inter-lobe sur des conventions et normes pour une compréhension totale et efficace entre les différents lobes du cerveau artificiel. Ainsi, les procédures inter-lobes et l’écriture/lecture en conscience doit respecter des conventions et normes dont je vais vous parler ci-dessous. Lors de l’écriture en conscience les lobes émetteurs doivent étiqueter l’information injectée en conscience en précisant certaines des caractéristiques de cette information via une étiquette. EXEMPLE : – le ou les lobes destinataires. – l’opération et l’étape qui a mener à transmettre l’information en conscience. – un numéro d’identification de l’information et de l’opération en cours. – le nombre de paramètres transmis dans l’information, sa densité et son poid. – le niveau d’importance de l’information. Ces étiquettes et caractéristiques sont placées en conscience à une place bien particulière pour que chaque lobe les repère facilement et a chaque lecture. Vous comprenez donc que la conscience s’apparente, encore une fois, à un livre et que la page 1 du livre correspond toujours à la transmission d’une seule et même étiquette et cela à chaque transmission. Par exemple ; en page 1 de la conscience on retrouvera toujours le ou les lobes destinataires de l’information.

Ainsi, lorsque les 21 lobes lirons en même temps la conscience, ils commencerons par lire la page 1 et les lobes qui ne sont pas destinataires de l’information arrêterons instantanément la lecture de la conscience alors que les lobes destinataires poursuivrons leurs lectures. Ici, l’intérêt de l’étiquette “destinataire” est la rapidité de détermination de l’intérêt pour le lobe lecteur de poursuivre sa lecture. Mais pour certaines étiquettes l’intérêt est complètement différent. Certaines étiquettes permettent un meilleur suivi administratif et un classement plus logique des données en mémoire alors que d’autres étiquettes permettent aux lobes d’adapter leurs lectures et ou leurs traitements et analyse au type d’information présent en conscience.

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Conclusion :

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J’ai exposé ici et de façon très brève et non détaillée l’étendue de mes recherches. L’intelligence forte est le résultat d’un travail de collaboration entre plusieurs intelligences faibles et/ou moyennes. C’est par la communication et l’organisation de ses intelligences entre elles qu’émerge en définitive une forme d’intelligence forte. J’ai bien évidemment étais bref car personne n’as envie de rentrer dans le détail de dizaines de millier de lignes de codes informatique. J’ai probablement oublier certaines choses ; j’en cache d’autres et, certaines ne sont pas dissiblent. Comprenez ici que je veux juste partager un peu de ma recherche, dans mon propre intérêt d’abord mais pas seulement… N’ayant que peu de temps, soumis à de nombreuses pressions, je ne m’applique pas particulièrement à bien rédiger ce rapport. J’écris comme les choses me viennent et je ne réorganiserai pas mon discours naturel et primitif. J’espère que les intéressés auront été intéressés et que les amateurs y auront trouvés quelques réponses.

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Je vous remercie de votre intérêt et de votre lecture.

Alexandre Telliez

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